Suivre @AmarokProg
Coma by Nemo
Année album : 2015 Type : cd Studio Nb disque : 0 Durée totale - Label :
- Moyenne album : 8.5 - Classement album : 2155 - Consultations album : 4864
Critique de Coma
21/09/2015
Pour leur neuvième et, soit-disant, dernier album, Némo joue dans le paradoxal. En lâintitulant Coma alors même que leur musique est plus vivante et pleine de peps que jamais, Jean-Pierre Louveton et sa bande font un pied de nez à cette décision de placer le groupe en sommeil (paradoxal, encore). à multiplier les styles, surfer du métal au jazz en passant par du hard-rock carabiné, Némo se range une nouvelle fois dans une catégorie composée, excusez du peu, de Spockâs Beard, Riverside et autres Porcupine Tree. Ãvidemment, les influences restent solidement harnachées aux seventies avec en tête les cadors Deep Purple et Led Zeppelin que lâon retrouve en covers sur la version deluxe au côté de la fameuse trilogie « La Divine Comédie » : pour solde de tout compte. Alors, quoi ? Que vaut ce Coma ? Comme pour boucler lâhistoire, Jean-Pierre Louveton nâa pas improvisé de bricolages intempestifs. Des riffs nuageux toujours aussi chargé dâélectricité, des soli qui donnent de la place à tout le monde, des titres qui prennent leur temps (entre 6 et 12 minutes), du groove qui ne rechigne pas à casser le rythme, une production qui gagne encore en clarté. Ne nous y trompons pas, si les français ouvrent la fenêtre à un air moins plombé de désespoir (« St Guy », superbe instrumentale au sommet de lâalbum), câest encore pour mieux peindre quelques noirceurs superbes. En mid tempo un peu plus blues (« Train Fantôme »), en ballade pêchu façon Jethro Tull (« Comaïne ») ou dans un style âguitare heroâ que lâon rapprochera sans honte dâun Steve Lukather (« Tu nâes pas Seul »), Némo garde le pied au plancher et appuie encore. Au gré de ses humeurs qui ne se gênent pas pour donner le tournis, on sent déjà que ce Coma est fait pour terminer lâhistoire en beauté. La dynamique collective, malgré le départ du bassiste Lionel-B Guichard et lâarrivée de Olivier Long, parfaitement intégré, est intacte et faite pour lâeffervescence. Pari difficile mais tenu. On a connu des adieux et chants du cygne moins réussis ! Cyrille Delanlssays
AmarokProg
Tweeter
Votre Note
L'opinion des abonnes
8.5
8.0
9.0
Voir toutes les critiques
Critiques incontournables
Prelude A La Ruine... (18/10/04)
Selling England By The Pound... (29/10/08)
Lightbulb Sun... (16/08/12)
Tubular Bells... (19/11/05)
Fear Of A Blank Planet... (19/04/07)
Ommadawn... (29/12/02)
Hergest Ridge... (16/05/08)
Ricochet... (09/02/08)
Hand. Cannot. Erase.... (04/03/15)
Reality Dream... (15/03/10)
Autres albums du groupe
La Machine A Remonter Le ... (8.6)
Coma ... (8.5)
Le Ver Dans Le Fruit ... (8.31)
Râ¬volu$ion ... (8.19)
Les Enfants Rois ... (8)
Barbares ... (7.96)
Si - Partie I ... (7.91)
Si Partie II - L'homme Id ... (7.71)
Les Classiques
Ring Them Bells ... (0)
The Turn Of A Friendly Ca ... (9.41)
Love, Fear And The Time M ... (8.71)
Miyazaki: Princess Monono ... (0)
The Sixteen Men Of Tain ... (0)
Abbey Road ... (9.38)
Bill Deraime Bouge Encore ... (8.75)
Tubular Bells 2003 ... (8.58)
Testimony Live ... (8.66)
Universal ... (9.1)
AmarokProg - Rock, Folk, Rock Alternatif, Metal, Prog Rock, Hard Rock, Blues, Bluegrass, Jazz, Celtique... le webzine musical avec albums, groupes, discographies, critiques, videos et extraits... Copyleft 2005/2013